mardi 19 août 2014

24 jours, la véritié sur la mort d'Ilan Halimi de Ruth Halimi et Emilie Frèche



4ème de couverture : Ilan Halimi avait 23 ans. Il travaillait boulevard Voltaire, à Paris, dans une boutique de téléphonie. Le 17 janvier 2006, Yalda, 17 ans, jolie brune juchée sur de hauts talons, est entrée dans son magasin. Elle lui a demandé son numéro. Ilan l'a donné sans savoir qu'elle l'attirait dans un piège. Quelques jours plus tard, ils se sont retrouvés dans un café. Ce fut le début du cauchemar. 

Mon avis :

Je me doutais qu'il serait très difficile d'écire une chronique sur ce livre car il ne s'agit pas d'une fiction ni même d'un fait réel "un peu dur" mais d'une tragédie inimaginable.
Tout le monde a entendu ou lu l'histoire d'Ilan dans les médias en 2006 et je me souviens de ma réaction au moment des faits : comment est-ce possible ? Comment un homme peut-il être capable d'une telle horreur ? 

Ce livre n'est pas un simple résumé des faits, c'est le témoignage d'une mère sur l'horreur vécue par son fils mais aussi par tous ceux qui l'aimaient. 
  
Ce n'est pas seulement l'histoire du piège diabolique qui s'est refermé sur Ilan, c'est aussi l'histoire d'une mère qui s'en veut et d'un système (policier ?, judiciaire ?) qui n'a pas fonctionné.
Avant tout c'est l'histoire de l'horreur qui peut habiter certains hommes : que ce soit le chef du gang ou les appâts ou encore ce concierge d'immeuble qui laisse un homme se faire séquestrer en échange de 1500 euros, toutes celles et ceux qui savaient et qui n'ont rien dit, tous sont coupables de l’innommable.

Lire 24 jours c'est lire l'histoire de toutes ces personnes et rendre hommage à Ilan Halimi. 

Le récit de la maman d'Ilan est suivi de La mort d'un pote, texte d’Émilie Frèche. Je choisis délibérément de ne pas chroniquer cette deuxième partie qui est très loin du témoignage et qui n'est selon moi qu'un recueil d'articles de journaux accompagnés de propos pas toujours de très bon goût selon moi.

Edition : Points

140 pages

Ma note sur 24 jours, la vérité sur la mort d'Ilan Halimi : 15/20





2 commentaires:

Ookami Alaskan a dit…

Très belle critique :-)
tu as su rester objective sur les fait et cela m'a plu :-)
Bonne continuation sur ton blog

Palin a dit…

Merci, c'est vrai qu'écrire une critique de ce récit m'a donné du fil à retordre !